samedi 2 décembre 2017

Chronique du haut de la Palissade : le Conseil communautaire doit mettre un terme à la gabegie en 3D

Après la défense à reculons du défunt LPA Antoine-Brun, après la construction sur un sol pollué de la Maison de Santé, après avoir fait des Embouteillages une panacée touristique dont les retombées se font encore attendre, on aurait pu croire que le Spectacle Son et Lumières constitue enfin un point positif à mettre au crédit de la triste équipe municipale lapalissoise. Malheureusement, le compte n'y est toujours pas et le déficit d'exploitation du spectacle rend, tôt ou tard, caduque cet outil de promotion touristique. Mais il y a pire... Présenté comme un modèle de développement, le Fab Lab lapalissois, inauguré il y a quelques mois, s'avère lui aussi être un réel fiasco économique : il coûte beaucoup plus d'argent qu'il n'en rapporte. La volonté d'attirer des populations nouvelles à Lapalisse n'a eu aucun effet concret. Toute la stratégie est à revoir. La Mentagne a beau remplir ses colonnes d'articles dithyrambiques au sujet du Fab Lab, ce lieu est devenu un espace récréatif pour les chères petits têtes blondes locales. Par devoir de transparence et de vérité, le Conseil communautaire doit instamment se saisir de ces dossiers et poser la question de la rentabilité économique des animations touristiques et ainsi que celle du Fablab. Le Pays de Lapalisse se referme dangereusement sur lui-même, seuls les porte-monnaie des contribuables sont appelés à s'ouvrir de plus en plus...

HUGSTEPHANE@aol.com

S. HUG

mardi 14 novembre 2017

Une vision romantique de La Palisse au début du XIXe siècle

Gravure de Charpentier du premier tiers du XIXe siècle qui au-delà du style volontiers romantique propre à cette époque, nous offre un panorama assez précis des moulins et de  l'entrée du quartier haut de la ville. La plupart des détails architecturaux sont confirmés par des actes notariés (couverture des bâtiments en tuile ronde, balcon en bois, bief et roues à eau, anciennes boucheries seigneuriales à gauche du pont montées sur pilotis). On remarquera également qu'à cette époque la chapelle du château ne possédait pas encore de flèche néo-gothique, élevée seulement dans les années 1870.