lundi 29 avril 2013

Carnaval 58


En 1957 et en 1958, la municipalité lapalissoise, dirigée à l'époque par Gilbert Barthelot organisa, début mai, un imposant corso de printemps où l'on vit défiler chars fleuris, groupes folkloriques, Gils belges et fanfares bourbonnaises. Sur la photo ci-dessus, prise devant le Monument aux Morts de l'Avenue de la Gare, nous pouvons reconnaître, sur la gauche du Gil, M. Périchon, Président du Syndicat d'Initiatives lapalissois, Lucien Colon, Conseiller général et futur maire de Lapalisse, ainsi que Gilbert Barthelot.



S. HUG

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lundi 22 avril 2013

L'un des plus grands chantres de la culture provençale fut sous-préfet de Lapalisse

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Jules Bellaudy naquit à La Gaude (Alpes-Maritimes) en 1855. A tout juste vingt ans, Bellaudy (écrivant sous le pseudonyme de Jules Béranger) se lança dans le journalisme en collaborant à deux quotidiens marseillais, L'Egalité et l'Ordre social, puis au Phare du littoral de Nice. En 1876, il créa à Marseille avec le poète Clovis Hugues La Jeune République. Plume alerte, polémiste talentueux et fervent républicain, Jules Bellaudy devint l'année suivante rédacteur en chef du Journal du Midi à Avignon. Durant l'été 1877, Belaudy fut incarcéré pendant un mois lors de l'offensive conservatrice du Président Mac Mahon face au camp républicain. En 1880, Jules Bellaudy entra dans l'administration préfectorale en devenant sous-préfet d'Apt (1880-1881), puis sous-préfet de La Palisse (1881-1886), de Lodève (1886-1891) et de Béziers (1891-1898). Jules Bellaudy fut par la suite préfet de Lozère (1898-1901), d'Ardèche (1901-1906) et du Vaucluse (1906-1910). Il acheva sa carrière administrative comme Trésorier-payeur général d'Eure-et-Loir (1910-1918). En 1918, Jules Bellaudy se retira à Nice où il vécut jusqu'à sa mort en 1938.
Ce fut vers 1906 que Jules Belleudy, alors Préfet du Vaucluse, commença à se passionner pour la culture provençale. Il entreprit peu à peu d'étudier et de faire découvrir les "gloires" artistiques provençales et comtadines tombées dans l'oubli. Au fil de ses articles, de ses ouvrages et de ses discours, Bellaudy se tailla une belle renommée d'érudit et de critique d'art. Ses deux principales études furent : Jean-Joseph Balechou, graveur du Roi, 1716-1764, Avignon, édition de l'Académie de Vaucluse, 1908, Joseph-Siffred Duplessis, peintre du Roi, 1725-1802, Chartres, imprimerie Durand, 1913.

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S. HUG

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mardi 2 avril 2013

Chronique du haut de la Palissade : de l'autre côté de la Montagne

Le 29 mars, un article paru dans notre brave canard boiteux était intitulé : "Lapalisse défend son Lycée". Certes, et bien que la messe soit déjà dite, se mobiliser pour sauver le LPA Antoine-Brun est une cause que l'on ne peut aucunement mépriser, mais il est temps de rétablir la vérité et de corriger la vision déformée qui est développée par les Montagneux. Sur les 200 à 250 personnes qui ont défilé jeudi dernier dans les rues de notre ville, combien y avait-il réellement de Lapalissois ? Guère plus d'une poignée, si l'on retranche nos élus et le personnel du LPA résidant sur les bords de Besbre. La plupart des Lapalissois assistent en spectateurs aux derniers jours de cet établissement qu'ils ont toujours ignoré au point de continuer parfois à l'appeler "L'Ecole ménagère". On a même pu relever dans les colonnes de l'ineffable presse-patate locale les propos de certains défenseurs du LPA avançant le fait que sa fermeture serait fatale à l'équilibre du commerce lapalissois. En vérité, très peu de nos commerçants et de nos artisans travaillent de façon régulière avec cette structure. Alors que le Président de la Com com était absent jeudi des rangs de cette manifestation, le Maire de Lapalisse semble le plus engagé dans la défense de cet établissement. Certains parlerons de courage, je préfère parler de capitalisation émotive. Notons au passage que les électeurs de 2014 ne se recruteront pas dans les rangs des manifestants de jeudi dernier. Bref, le Maire de Lapalisse est désormais celui qui a le plus à perdre dans cette affaire. Ce combat laissera à coup sûr des traces dans la Gauche locale qui se lézarde de plus en plus. La seule question qui vaille est désormais de savoir comment va s'opérer la reconversion des locaux bientôt vides du Lycée Antoine-Brun. Aucun candidat à la prochaine élection municipale ne pourra faire l'impasse sur ce thème !

S. HUG

lundi 1 avril 2013

Dernière minute : promesses et trahison autour du LPA Antoine-Brun

Jeudi prochain, une manifestation ayant pour but de protester contre la fermeture du LPA Antoine-Brun sera organisée dans les rues de Lapalisse. A cette occasion, vous serez sollicités pour signer une pétition. Votre coeur parlera alors. Mais toutefois gardez raison : n'oubliez pas de demander aux politiques si tout a été bien mis en oeuvre pour sauver le lycée lapalissois. Comment expliqueront-ils le fait que cette fermeture fut actée et orchestrée par un Conseil régional tenue par la Gauche, sous un gouvernement de Gauche qui avait pourtant promis de défendre les services publics ? Pour la petite histoire, rappelons que le moratoire obtenu avait été décidé en 2011 suite à une intervention directe de Nicolas Sarkozy (à lire à ce sujet un article de la FSU Auvergne). 

S. HUG

HUGSTEPHANE@aol.com